Le centre ancien est médiéval, et tout en haut se dresse le palais des princes Carafa, bâti entre 1272 et 1337. Des églises médiévales il ne reste que le clocher de l'église du Rosaire, en ruine: celles que l'on utilise ont été élevées au dix-huitième siècle en bordure du vieux bourg. Hors de l'agglomération, au milieu des vignes qui longent le Calore, se tient en revanche le petit sanctuaire de la Madonna della Stella, bâti en 1100 et plus ancienne église du lieu, qui n'ouvre au culte que pour la neuvaine, jusqu'au premier dimanche d'août.
L'église Santa Maria dell'Assunta, achevée en 1713, doit son nom à la statue placée dans la niche du maître-autel, identique à celle du sanctuaire du Gelbison, au-dessus de Novi Velia. Depuis les années cinquante, le bourg s'est vidé par étapes: d'abord l'émigration à l'étranger, en Suisse et en Allemagne; puis, dans les années soixante, Rome et le Nord; enfin les villes côtières de la province, Salerne, Battipaglia, Paestum, Agropoli. Ce qui est resté, c'est le vin: depuis 1991 le territoire possède une appellation à lui.