Le musée de l'ancien couvent de Santa Maria degli Angeli conserve quelques-uns des plus anciens portraits de François : le panneau de Cimabue, celui du dit Maître de Saint François avec le saint entre deux anges, le crucifix de bois de Giunta Pisano. Ce sont des œuvres du treizième siècle, peintes quand vivaient encore des gens qui l'avaient connu en personne.
À voir
Le parcours est chronologique. Il commence par une maquette du site et les trouvailles archéologiques, puis la salle du treizième siècle avec les pièces majeures et une Vierge allaitant en pierre peinte de la fin du quatorzième ; suit la salle du mobilier, avec les céramiques des Della Robbia et un retable d'Andrea della Robbia de 1475, puis la Renaissance, avec des œuvres de Sano di Pietro et de l'Alunno.
La dernière salle réunit ce qui naquit après la construction de la grande basilique qui recouvre aujourd'hui la Portioncule. Le musée fut fondé dans les années vingt du vingtième siècle et réaménagé en 1999 ; il présente aussi des documents d'archives, des maquettes et des reconstitutions graphiques qui aident à suivre la croissance du sanctuaire autour de la chapelle.
La visite
Le musée est dans le complexe de Santa Maria degli Angeli, en plaine, à quatre kilomètres en contrebas d'Assise et près de la gare ; il a ses propres horaires, différents de ceux de la basilique, et des fermetures à vérifier. Une heure.
Le conseil de la rédaction
Montez la volée d'escaliers jusqu'au Conventino : c'est ce qui reste des cellules des premiers frères, restaurées et servant aujourd'hui aux expositions. Voyez comme elles sont étroites et basses, puis redescendez dans la basilique haute et large qui les a englouties. La comparaison de ces deux mesures raconte l'histoire de l'ordre mieux que n'importe quel cartel.
